7 jours à New York !

Carnet de voyage

Voir construire son voyage

Lundi 23 Avril 2012


10h30, Arrivée à New York.

Taxi, Yellow cab, direction l’hôtel Andaz.

Premiers pas

12h40 petite balade jusqu’au MoMA, en passant par l la 5th avec St Patrick, et les 6 maisons avoisinantes, un tour à Grand Central pour un petit bonjour à l’Apple store….
Diner dans le quartier Hell’s très sympa, cuisine mexicaine, revisité à la new-yorkaise!!

Le club 21, souvent simplement appelé 21, est un restaurant de cuisine traditionnelle américaine et un ancien speakeasy, durant la Prohibition, situé au 21 West 52nd Street . Fondé en 1922, il est depuis 1995, la propriété du groupe d’hôtellerie de luxe Belmon.
La Cathédrale St Patrick. La première pierre de Caen de la nouvelle cathédrale est posée le 15 août 1858, juste à côté de l’orphelinat du diocèse, dans une zone située au nord, à l’écart des quartiers les plus peuplés de New York à cette époque. Le chantier doit s’arrêter à cause de la guerre de Sécession, pour reprendre en 1865. La cathédrale, achevée en 1878, est consacrée le 25 mai 1879.



Grand Central Terminal


Entre 1903 et 1913, le bâtiment a été de nouveau démoli et reconstruit par phases successives, pour obtenir ce qui est aujourd’hui l’actuel Grand Central Terminal ; il fallut aussi pour cela raser 120 immeubles, trois églises, deux hôpitaux, un orphelinat, des étables et des entrepôts. L’architecture est l’œuvre des cabinets Warren & Wetmore et Reed & Stern. En parallèle à ces travaux, les lignes des trois compagnies furent électrifiées et on enterra les voies à l’approche de la gare avec la construction du tunnel de Park Avenue.
Pendant les années 1990, la gare a été entièrement rénovée, les travaux ont duré jusqu’en 1998. Le plus étonnant a été la redécouverte du plafond du hall principal, orné d’un ciel étoilé parsemé de constellations et peint par Paul-César Helleu, qui était caché sous une couche de saleté et de suie.
Le bâtiment de style Beaux-Arts couvre 3 hectares, s’établit sur 7 niveaux, est illuminée par 55 000 ampoules. Le plafond du grand hall, qui s’élève à 38 mètres, est recouvert de peintures représentant 2500 étoiles, constellations réalisées par le Français Paul César Helleu à partir d’un manuscrit médiéval.

SONY DSC

Quartier new yorkais mais aussi nom de notre restaurant pour ce premier soir : Hell’s Kitchen, je ne vous parle pas du fameux programme de télévision « cauchemar en cuisine » avec Gordon Ramsay !

Mardi 24 Avril


A 5h30 nous sommes tous réveillés! A 7h30 nous voilà dans le métro direction Battery Park. Pettit dej au starbuck, à 8h30 nous sommes dans la queue. Nous montons dans le premier ferry (9h). Direction la statue de la liberté, comme tout est en travaux, nous ne faisons que le stop sur Elis Island. Retour par le ferry de 11h30

The sphere (Battery Park)


The Sphere appelée à l’origine Große Kugelkaryatide (« la grande cariatide sphérique »), est une sculpture métallique monumentale créée par le sculpteur allemand Fritz Koenig et située au Liberty Park dans le World Trade Center.
Récupérée parmi les décombres des bâtiments du complexe après les attentats du 11 septembre 2001, l’œuvre d’art avait été démontée et remisée.
Six mois après l’attentat, et à la suite d’un film documentaire, elle est transférée à Battery Park sur un site base temporaire, sans aucune réparation, et formellement inaugurée de nouveau avec, attenante, une flamme éternelle en guise de mémorial pour les victimes du 11-Septembre, en attendant le mémorial du World Trade Center.
La sculpture, d’une hauteur de 762 cm, est composée d’un assemblage de 52 segments de bronze. Fritz Koenig, son concepteur, a estimé qu’il s’agissait pour lui de son « plus grand enfant ». Elle a été assemblée à Brême, en Allemagne, avant d’être livrée . Elle était destinée à symboliser la paix dans le monde par le commerce mondial, et a été placé au centre d’un anneau de fontaines et d’autres touches décoratives conçues par l’architecte du complexe commercial du World Trade Center.
L’œuvre a été commandée par le propriétaire du World Trade Center, la Port Authority of New York and New Jersey, en 1966.
Koenig a commencé à concevoir la sculpture en 1967, dans sa grange en Bavière, tandis que le World Trade Center commençait à prendre forme ; celle-ci a été terminée quatre ans plus tard, à temps pour l’ouverture des tours. Officiellement intitulé, de l’allemand, Große Kugelkaryatide (« La Grande cariatide sphérique ») par l’artiste, les New-Yorkais la surnomme très vite The Sphere .
La structure tournait sur elle-même une fois toutes les 24 heures, et sa base était devenue un endroit populaire pour déjeuner pour les travailleurs du World Trade center.
La sculpture est finalement revenue sur l’île de Manhattan, et le 11 mars 2002, six mois jour pour jour après les attentats, fut érigée à Battery Park, à proximité du Hope Garden, à quelques centaines de mètres de l’endroit où elle se trouvait autrefois.
Pour Koening, « c’était une sculpture, maintenant c’est un monument », évoquant au passage la façon dont le globe de métal relativement fragile avait survécu au cataclysme. « Elle a maintenant une autre beauté, celle que je n’aurais jamais pu imaginer, elle a sa vie propre — différente de celle que je lui ai donnée. »

Statue de la liberté

Statue monumentale est située à New York, sur la Liberty Island, au sud de Manhattan, à l’embouchure de l’Hudson et à proximité d’Ellis Island.
Pesant 204 tonnes et mesurant 92,9 mètres, elle est construite en France et offerte par le peuple français, en signe d’amitié entre les deux nations, pour célébrer le centenaire de la Déclaration d’indépendance américaine. La statue fut dévoilée au grand jour le 28 octobre 1886 en présence du président des États-Unis, Grover Cleveland.
Le projet fut confié, en 1871, au sculpteur français Auguste Bartholdi. Pour le choix du cuivre devant être employé à la construction, l’architecte Eugène Viollet-le-Duc eut l’idée de la technique du repoussé. En 1879, à la mort de Viollet-le-Duc, Bartholdi fit appel à l’ingénieur Gustave Eiffel pour décider de la structure interne de la statue. Ce dernier imagina un pylône métallique supportant les plaques de cuivre martelées et fixées.
La statue fait partie des National Historic Landmarks depuis le 15 octobre 1924 et de la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1984. La statue de la Liberté, en plus d’être un monument très important de la ville de New York, est devenue l’un des symboles des États-Unis et représente de manière plus générale la liberté et l’émancipation vis-à-vis de l’oppression. Elle est ainsi la première vision des États-Unis pour des millions d’immigrants, après une longue traversée de l’océan Atlantique.
Après les attentats du 11 septembre 2001, l’accès a été interdit pour des raisons de sécurité . Nous n’avons donc pas pu monter…

Elis Island


Avant 1892 et l’ouverture d’Ellis Island comme centre de réception des immigrés à New York, le débarquement des voyageurs se faisait à Fort Clinton ou Castle Clinton, à l’extrême sud de Manhattan (aujourd’hui dans Battery Park), au grand désespoir des habitants qui se plaignaient de la situation, imputant nombre de maux aux nouveaux arrivants. Ellis Island s’appelait Fort Gibson et c’était une place militaire qui faisait partie du système de défense de la ville contre la flotte britannique. L’île apparut alors comme une meilleure solution, permettant d’isoler les migrants avant leur acceptation aux États-Unis et d’éviter les évasions. Originellement appelée Little Oyster Island (île de la petite huître), on la nomma Ellis Island en référence à Samuel Ellis, colon venant probablement d’Écosse, qui en fut son propriétaire dans les années 1770, avant son rachat par l’État de New York.
Les bâtiments du centre d’immigration d’Ellis Island ont été créés par les architectes Edward Lippincott Tilton et William A. Boring qui reçurent une médaille d’or à l’exposition universelle de Paris en 1900 pour le design du bâtiment principal.
Le centre fédéral d’immigration ouvrit le 1er janvier 1892 et fut fermé le 12 novembre 1954. Durant les 62 années d’activité, le bureau d’immigration des États-Unis y inspecta 12 millions de demandes. 1907 fut l’année la plus active à Ellis Island .
Ceux qui présentaient des signes de maladies étaient renvoyés dans leur pays (cas extrême) ou mis en quarantaine sur l’île pour une très longue période. Par la suite, les immigrants se voyaient poser une série de 29 questions incluant leur nom, leur métier et la quantité d’argent qu’ils avaient sur eux. Généralement, ces immigrants étaient acceptés immédiatement et ne passaient que 3 à 5 heures sur l’île. Cependant, plus de 3 000 immigrants moururent à l’hôpital. Certaines personnes furent également refoulées, car on considérait qu’elles risquaient de rester chômeurs. Environ 2 % des arrivants virent ainsi leur admission aux États-Unis rejetée et furent renvoyés dans leur pays d’origine pour diverses raisons telles que leur santé ou leur passé criminel. Ellis Island était souvent surnommée The Island of Tears (l’île des pleurs) ou Heartbreak Island (l’île des cœurs brisés) à cause de ces 2 % qui n’étaient pas admis après leur long voyage.
Grand Hall du bâtiment principal, où étaient accueillis les immigrés.
C’est après 1924 et les lois sur les quotas d’immigration de Johnson-Reed, qui diminuèrent considérablement l’immigration et transférèrent aux ambassades le rôle de choisir les futurs arrivants, le centre devint un lieu de détention et d’expulsion pour les étrangers indésirables. La crise de 1929 réduisit encore le nombre d’immigrants, passant de 241 700 en 1930 à 97 000 en 1931 et 35 000 en 1932. Au même moment, Ellis Island devint un centre de détention pour les expulsés vers leurs pays d’origine : dissidents politiques, anarchistes, chômeurs.
En novembre 1954, Ellis Island fut finalement fermée et inscrite au patrimoine.

Immigrants historiques vers le rêve américain en 1900.
L’île accueillit environ 14 millions de personnes entre son ouverture le 1er janvier 1892 et sa fermeture le 12 novembre 1954. La plupart des immigrés qui passaient par Ellis Island étaient européens, un certain nombre venant également de pays arabes dominés par l’Empire ottoman. La première immigrante se nommait Annie Moore, une jeune fille de 15 ans venant du comté de Cork en Irlande, le 1er janvier 1892 pour rejoindre avec ses deux frères, leurs parents, qui étaient venus à New York quatre ans auparavant. Elle fut accueillie par les officiels et une pièce d’or de dix dollars.
La dernière personne à passer à Ellis Island fut un marchand norvégien du nom de Arne Peterssen en novembre 1954. Après la signature du National Origins Acts en 1924, les seuls immigrants à venir à Ellis Island étaient des déportés ou des réfugiés de guerre. Actuellement, plus de 100 millions d’Américains ont un ou plusieurs ancêtres qui sont arrivés en Amérique en passant par Ellis Island.

Pause déjeuner

Ground 0 en fin de construction.


Le therme est utilisé à partir des attentats du 11 septembre 2001 pour désigner l’ancien emplacement du World Trade Center à New York.

Wall Street

Nous continuons notre balade sur Trinity Church et son cimetière ,

Walt street.

Charging Bull

Maestro Arturo Di Modica est l’un des plus grands sculpteurs vivants de l’ère moderne.
Fier de son héritage italien, Maestro Arturo est un esprit indépendant, guidé uniquement par sa quête de pureté et de vérité à travers son art. Non conventionnel dans son approche, son célèbre Charging Bull a atteint la célébrité du jour au lendemain après que l’artiste l’ait déposé devant la Bourse de New York, en violation des permis de la ville. La sculpture est rapidement devenue une légende urbaine et maintenant, une icône internationale.
Maestro Arturo sculpte des pièces abstraites et est également réputé pour ses magnifiques bêtes en bronze, acier inoxydable et marbre. L’artiste vit entre New York et la Sicile.


La fabrication de la sculpture de bronze a coûté 360 000 USD à l’artiste Di Modica. Elle a été installée par son auteur en face de la Bourse de New York après le Krach boursier de 1987, comme un symbole de la « force et la puissance du peuple ». Elle a été installée sans autorisation préalable de la ville, car ce n’était pas une idée de la ville mais une idée de l’artiste. Dans un acte de « l’art de la guérilla », Di Modica a transporté par camion sa sculpture du taureau le 15 décembre 1989 à Lower Manhattan. Il l’a déposée sous un arbre de Noël, face à la bourse de New York tel un cadeau de Noël pour les New Yorkais. La Police a aussitôt saisi la sculpture et l’a placée dans une fourrière. Le taureau de Wall Street n’a pas disparu longtemps, le New York City Department of Parks and Recreation lui a permis d’être transféré vers son emplacement actuel, sur la place du Bowling Green à deux blocs au sud de la Bourse
La sculpture pèse 3,2 tonnes, mesure 3,4 mètres de haut et 4,9 mètres de long. Selon l’artiste, la sculpture est le symbole de la force, du pouvoir et de l’espoir du peuple américain pour le futur. Il incarne les hausses de la bourse : en effet, les taureaux chargent toujours du bas vers le haut. À l’origine, l’expression « bullish » en anglais signifie hausse de la bourse. Le pied droit du taureau est dirigé vers l’avant, vers Wall Street, ce qui suggère qu’il est en mouvement, en mouvement financièrement. La tête baissée et les narines évasées signifient qu’il charge ; dans ce cas-ci, il charge dans la zone commerciale.

Nos découvertes se poursuivent avec St Paul chapel, Woolwoth building et city hall park, et on remonte jusqu’à Fluton market flamber chez Abercrombi. Métro jusqu’à Grand Central et on se pose!!

Mercredi 25 Avril

Empire State Building


Est un gratte-ciel de style Art déco.
Inauguré le 1er mai 1931, il mesure 381 mètres (444,2 avec l’antenne) et compte 102 étages.
En 2019, il est le troisième immeuble de la ville de New York par sa hauteur, derrière le One World Trade Center et le 432 Park Avenue. Il avait retrouvé sa première place à la suite de l’attentat terroriste du 11 septembre 2001 qui a causé la destruction des tours jumelles du World Trade Center, mais l’a reperdue en 2012 avec la construction du One World Trade Center. C’est aussi le cinquième du continent américain par sa hauteur.
L’Empire State Building a été pendant des décennies le plus haut immeuble du monde. Il tire son nom du surnom de l’État de New York, The Empire State. Au 86e étage, l’observatoire nous offre sa vue panoramique impressionnante sur New York.
L’Empire State Building est présent dans de très nombreux films et séries télévisées se déroulant à New York. La mise en scène la plus célèbre de l’immeuble se déroule pendant le film King Kong de 1933 dans lequel le gorille géant l’escalade pour échapper à ses poursuivants et aux avions.

9h10 Métro pour Greenwich village
3h de tour culinaire, en anglais avec dégustation!!
Tout commence avec une pizza, puis des macaronis au fromage, une petite pose dans le café au Suzan Vega a commencé, et on continue par un traiteur italien (saucisson, boule de mozzarella chaude!!, et on termine par un délicieux cookies chocolat juste sorti du four….)

L’occasion aussi de voir l’immeuble de la célèbre série Friends!

Soho

Building, Building…

Flatiron Building

Le Flatiron Building, anciennement « Fuller Building », est un immeuble de bureaux situé face à Madison Square. Il compte vingt-deux étages et mesure 87 mètres de hauteur. Cet immeuble a donné son nom au quartier qui l’entoure, le Flatiron District.
Le terme « flatiron » signifie « fer à repasser ». Sa forme caractéristique est due au croisement à cet endroit de la 5e avenue avec Broadway qui est la seule avenue de New York ne respectant pas le plan d’alignement avec croisements à angles droits des autres artères. En conséquence, il a fallu construire un immeuble en pointe à l’intersection.L’immeuble est construit selon un plan triangulaire, dessiné par l’architecte américain Daniel Burnham. Ce dernier a choisi le style Beaux-Arts et développé les ordres grecs classiques. Les trois façades sont divisées horizontalement en trois parties. Le Flatiron building fut construit en deux ans. Il a une structure en acier.

Jeudi 26 Avril


Aujourd’hui, magasin d’usine, pic up en bas de l’hôtel, 1h15 de route et journée flambe assurée, au Woodburry common premium outlets.
Tomy, converse. Journée pluvieuse idéale pour ce thème!
19h c’est parti pour Wicked.

Vendredi 27 Avril

The Cloisters


Matinée aux cloitres, par le bus M4 de 8h30 (1h30) de trajet.
1H15( de visite, retour par le métro.)
The Cloisters est un musée américain, situé au nord de l’île de Manhattan. Il regroupe des cloîtres médiévaux européens et des collections d’objets médiévaux. Il est l’un des départements du Metropolitan Museum of Art . Enorme bâtisse en forme d’abbaye de style néo-romano-gothique.
Il abrite principalement cinq cloîtres médiévaux français (d’où son nom). Ils proviennent principalement d’abbayes situées dans le sud de la France, à savoir : l’abbaye Saint-Michel de Cuxa dans les Pyrénées-Orientales, l’abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert dans le Languedoc, l’abbaye de Bonnefont-en-Comminges, l’abbaye de Trie-sur-Baïse en Bigorre, à l’exception du cloître du prieuré de Froville situé en Lorraine. On y trouve également l’abside de la chapelle de Fuentidueña dans la province de Segovia (Castilla y Léon, Espagne). Ces différents éléments architecturaux ont été incorporés à l’édifice néo-romano-gothique construit à cet effet pour les accueillir, afin de constituer un ensemble d’espaces, de salles, de galeries et de jardins qui offrent un cadre harmonieux et évocateur dans lequel les visiteurs peuvent découvrir la riche tradition de la production artistique médiévale de l’Europe.
Une grande partie des sculptures des « Cloisters » a été acquise par George Grey Barnard, sculpteur américain et fervent collectionneur d’art médiéval. Barnard, qui travaille en France avant la Première Guerre mondiale, achète chez des antiquaires et des particuliers des sculptures médiévales et des fragments architecturaux provenant de monastères vendus comme biens nationaux à la Révolution et démantelés par leurs propriétaires. À son retour aux États-Unis, il présente au public sa collection dans un bâtiment en briques sur Fort Washington Avenue. C’est la première installation d’art médiéval de ce genre en Amérique.
Cette collection est achetée par John D. Rockefeller Jr. en 1925 pour la somme de 100 000 $ et forme le noyau de la collection du musée. John D. Rockefeller Jr. en fait don au Metropolitan Museum of Art et les nouveaux bâtiments du musée sont édifiés sur le site actuel et ouverts au public en 1938. Depuis, « The Cloisters » possède la plus grande collection d’art médiéval du continent américain.

On coupe par Central Park, et on déjeune d’un Hot dog chili moutarde, ketchup, kebaba…

Visite du MET.


Le magnifique Temple de Dendur, édifié en hommage, à Osiris, Dieu du Nil et qui est Installé à l’intérieur de l’aile Sackler. Les cavaliers et les sculptures de Rodin.

On prend le temps de flâner dans central Park.
Au cœur de Central Park, on tombe nez à nez avec une statue représentant Alice et ses amis. La jeune fille est posée sur un champignon géant, entourée du chapelier fou et du lapin blanc, celui qui est toujours en retard…
Cette statue est l’une des rares statues à New York que les enfants peuvent toucher et même escalader. De quoi faire une photo inédite !
La statue a été réalisée par le sculpteur d’origine espagnole José de Creeft et elle a été installée dans Central Park en 1959. Elle a été offerte à la ville de New York par l’éditeur américain et philanthrope George Delacorte, décédé en 1991.
La statue est en fait un hommage à sa femme, qui avait l’habitude de lire Les Aventures d’Alice au pays des merveilles à leurs 6 enfants. George Delacorte, qui habitait à proximité, aimait d’ailleurs voir les enfants s’amuser avec la statue.

Les canards et les cygnes ne manquent pas à Central Park.
La statue de l’écrivain danois Hans Christian Andersen (1805-1875) placée dans le parc ne pouvait qu’évoquer l’un de ses plus célèbres contes : Le vilain petit canard.
Nous connaissons tous cette histoire du caneton qui ne ressemblait pas à ses frères et sœurs et qui fut rejeté, tant par sa famille, que par les autres canards. Le temps cependant fit son œuvre et le vilain petit canard se transforma en un magnifique cygne.

Dakota Building, et Le mémorial Strawberry

On sort de central park par le Dakota Building, et Le mémorial Strawberry Fields , dédié à la mémoire de l’auteur-compositeur-interprète John Lennon et dont le nom reprend une des chansons, Strawberry Fields Forever (sur l’album des Beatles Magical Mystery Tour, en 1967). Il fut conçu par Bruce Kelly (1948-1993), l’architecte-paysager en chef du Central Park Conservancy. Strawberry Fields fut inauguré le jour du 45e anniversaire de John Lennon, le 9 octobre 1985, en présence de sa veuve Yoko Ono.
L’entrée du mémorial se situe sur l’avenue de Central Park West à la hauteur de la 72e rue, juste en face du Dakota Building, où Lennon résidait et devant lequel il fut assassiné. Le mémorial a la forme d’un triangle dont le cœur est constitué d’un symbole de paix en mosaïque. Celui-ci avait été offert par des artisans de Naples en Italie. Au centre de la mosaïque figure Imagine, le titre de sa plus fameuse chanson. Des bancs, entretenus par le Central Park Conservancy, sont disposés alentour du mémorial en souvenir d’autres personnes. Les fans de Lennon y laissent régulièrement des bougies et des fleurs. Une plaque apposée le long de chemin, au sud-est, liste les pays ayant contribué à la construction du mémorial.

C’est motivé que nous allons au Alice Tea cup, mais c’est complet !!
On prend ce qui nous fait envie et nous rentrons à l’hôtel, avec un stop au Rockefeller Center.
Et on craque avec une photo cireur de chaussures!!

Radio City Music Hall

Le Radio City Music Hall est une salle de spectacle située dans le Rockefeller Center
Complexe de 14 bâtiments voulu par le magnat du pétrole, John Davison Rockefeller (1839-1937). Ses intérêts rencontrèrent ceux de la Metropolitan Opera Company qui cherchait alors à quitter le Garment District depuis le début des années 1920 : il était décidé que le Rockefeller Center comprendrait un opéra. Le krach de 1929 et la Grande Dépression qui s’ensuivit, firent revoir les ambitions du projet à la baisse : il n’était plus question de construire l’opéra. Des chaînes de radio s’installèrent au Rockefeller Center qui fut bientôt surnommé « Radio City1. » Ce nom provient du premier locataire du complexe, la Radio Corporation of America. La NBC ouvrit ses studios dans le GE Building, situé au sud du Radio Music City Hall.
Diner au Benjamin steak house. Un steak pour 3 était largement suffisant!!



Samedi 28 Avril


Levé toujours aussi matinal, à 8h nous prenons le métro pour Brooklyn. Matinée sur le pont de Brooklyn!

Pont de Brooklyn

Pont de Brooklyn
Est l’un des plus anciens ponts suspendus des États-Unis. Il traverse l’East River pour relier les arrondissements de Manhattan et de Brooklyn.
Long de 1 825 mètres et haut de 84 mètres, ce pont a coûté plus de 15 millions de dollars de l’époque et on estime que 27 personnes ont perdu la vie pendant les travaux, qui ont duré 14 ans. Le pont de Brooklyn est ouvert à la circulation le 24 mai 1883 .

China Town

Food Tour à China Town. L’occasion de goûter plein de spécialité en découvrant le quartier chinois. Délicieux moment au Pekin Duck House.

Little Italie

Après midi, quartier de Litle Italie, et on passe devant Katz, (Quand Harry rencontre Sally), vu la queue, on abandonne l’envie de prendre quelque chose ici…

L’ONU

Le siège de L’ONU à New York est un complexe formé de quatre bâtiments : le bâtiment de l’Assemblée Générale, les Salles de Conférence, le complexe du Secrétariat, la Bibliothèque de Dag Hammarskjöld. L’ensemble a été conçu par l’Américain Wallace K. Harrison. Devant le complexe, on peut voir les 193 drapeaux des États Membres. Ils forment tous une grande courbe. Les drapeaux sont classés par ordre alphabétique commençant par l’Afghanistan et terminant par le Zimbabwe. Il y a une même distance entre tous les drapeaux, symbole de l’égalité des États Membres des Nations Unies.
Créé en 1945, l’ONU a été fondée par 51 pays ayant pour objectif d’améliorer la coopération dans les domaines des droits de l’homme, de la sécurité et de l’économie mondiale. Depuis 2011, l’ONU compte 193 États.

Le Révolver géant, un modèle Colt python 357 magnum. Un gros calibre, mais rendu inoffensif par la malice et l’engagement de l’artiste : son canon est fermement noué, plus aucune balle meurtrière ne pourra s’échapper du barillet.
Carl Fredrik Reuterswärd, né le 4 juin 1934 à Stockholm, en Suède, est mort le 3 mai 2020, à l’âge de 81 ans. Il avait réalisé cette œuvre après que son ami proche, John Lennon, a été assassiné par Mark David Chapman le soir du 8 décembre 1980, alors que le chanteur regagnait son domicile du côté de Central Park. Les deux artistes, le sculpteur et le musicien, partageaient leurs engagements contre la violence, et promouvaient l’idéal d’une paix universelle et durable. L’idée émane en vérité de la veuve de Lennon, Yoko Ono, qui sollicita le sculpteur pour réaliser une œuvre en sa mémoire. En1988, la sculpture fut finalement offerte aux Nations Unies.
Aujourd’hui, la sculpture est si célèbre que l’on dénombre trente copies de Non-violence disséminées aux quatre coins du monde, de la Suisse à l’Afrique du Sud en passant par la Chine et la France.

Arnoldo Pomodoro a créé une série de sculpture sous le titre générique de Sphere within Sphere.
Elle se rapproche plutôt de la Sphere de Fritz Koenig non pas dans sa forme originale mais après les dommages infligés par l’attaque du 11 septembre 2001.


Quelques photo depuis Bryant Park by night !

Dimanche 29 Avril

Messe Gospel


Levé matinal, 5h45, pour assister à la messe Gospel, de 8h , au First Corinthian Baptist Church.
Show de 2h, chants ,théâtre, prêches. Mais on est cuit!!

Guggenheim

Guggenheim, avec le bus 4.
Après un rapide déjeuner, on fait un détour par la Fricks Collectionb (pas de photos), et on termine en flânant par Central Park.
Apple Store, et Fao Schwartz, le magasin de jouet

On dine Coréen chez Hangawi
Très bonne cuisine, très beau cadre, on est dans l’ambiance, le menu est excellent
On enchaine avec l’American Eagle, pour faire une photo qui passe 5mn plus tard sur l’écran géant sur Time Square.

Lundi 30 Avril


Visite de la bibliothèque, un petit tour chez Macy’s
Déjeuner chez Oyster, pour goûter leur fameuse soupe de clam!
Après midi au musée d’histoire Naturel (la Nuit au musée 1et 2)
Colombus circle. Achat de smoothies
Diner chez Tic Toc un diner.
Et nous filons pour l’aéroport.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *